| un site internet page 1 animé par une équipe page 4 en 21 chapitres page Qui sommes-nous et quels sont nos objectifs ? Les membres de Contrat-social se connaissent de longue date ; exerçant ou ayant exercé des responsabilités dans ladministration, des entreprises et des associations sans militer dans une formation politique ou école de pensée constituée, ils considèrent que le « contrat social » qui lie les Français entre eux a vieilli et mérite dêtre rénové. Cest dans ce but quils conduisent des recherches sur les principaux aspects de notre société ; disponibles sur leur site internet www.contrat-social.com ils ont donné lieu à des articles dans la presse ; les membres de Contrat-social assistent des groupes détudiants qui mènent plus avant certaines des recherches entreprises. Le site ayant été complété, Contrat-social va chercher à intervenir plus directement dans les débats publics. Notre démarche Mieux quun livre, au caractère assez définitif, le site internet, avec les prolongements interactifs que nous prévoyons, correspond au processus ditération qui nous paraît souhaitable. Contrat-social désire, par sa démarche, favoriser les travaux des visiteurs de son site principal ou des sites interactifs à créer. Tendre à constituer un cercle de visiteurs : étudiants, chefs dentreprise ou responsables politiques, administratifs, syndicaux et associatifs, tel est notre objectif. Pour développer le tutorat délèves ou de groupes détudiants, Contrat-social compte trouver, avec des sponsors et des médias, des partenariats permettant à des élèves duniversités ou décoles de conduire des recherches présentées sur un site interactif. Ces opérations seront réalisées en un nombre limité détablissements denseignement supérieur mais suffisant pour assurer la crédibilité de cette action. Nos analyses Pour les participants de lassociation Contrat-social, la responsabilité des citoyens est une valeur cardinale. Lattribution daides sociales donne des résultats limités et la participation dun nettement plus grand nombre de citoyens à la vie sociale leur semble indispensable pour que des jeunes ou des adultes soient accompagnés pendant les phases de leur existence oò ils rencontrent des difficultés (jeunes dâge scolaire, malades, handicapés, personnes à la recherche dun emploi, personnes en main de justice). Il nous paraît donc souhaitable de convier les plus favorisés tout à la fois à participer à des missions de parrainage définies et contrôlées et à moins « tirer » sur la collectivité. Bâtir une société de responsabilité implique de refonder cet État-providence qui nest parvenu à résorber ni le chômage ni lexclusion et peine à intégrer les immigrés ; léconomie de marché doit être franchement équilibrée par la solidarité et lextrême individualisation du partage du profit refusée. Il sagit, aussi, de donner aux femmes leur place dans la société. La France, comme les États européens, a besoin de représentants élus qui soient innovants et donc dune plus grande pluralité des voies daccès au pouvoir, faute de quoi la société continuera à souffrir des blocages qui sont aujourdhui les siens. Des gouvernants dont les parcours ont été trop homogènes ne savent guère ce quest la responsabilité (laccountability) et sont, en outre, peu familiers de la gestion des ressources humaines. Le contraste est devenu grand entre un secteur public dont il est difficile de faire évoluer les pratiques et un secteur privé stressé par lintense compétition internationale. Il faut donc mettre notre système de sélection et de formation des élites en question. Un système, cher à ceux que des concours ont adoubés, favorise-t-il la créativité et linnovation ? Contrat-social croit fermement quun État respecté est indispensable à une société civilisée comme au règne dun état de droit équitable. Mais une transformation progressive du rôle et des méthodes de lÉtat est indispensable. Dans une organisation plus franchement européenne et décentralisée, il devrait orchestrer réflexions et débats, proposer des normes - élaborées après avoir consulté les acteurs concernés - les codifier de façon cohérente - à lopposé du désordre législatif et réglementaire actuel - assurer leur respect en contrôlant les délégations de service public ou les agences. Chaque fois que cela paraîtra possible, lexpérimentation dans deux ou trois régions ou professions devrait précéder la mise en place au plan national de nouveaux dispositifs. Quant aux institutions comme les écoles, les tribunaux, les hôpitaux, devenues plus autonomes, elles seraient rendues davantage capables dinitiatives et dexpérimentations, leurs prestations étant systématiquement évaluées. Le rôle de leurs responsables serait souligné par les pouvoirs qui leur seraient donnés notamment dans le domaine de la gestion de leurs personnels. Notre méthode Au fil de ses études, Contrat-social a relevé la propension de nos concitoyens, habités par de fortes références historiques, à refuser de prendre en compte des faits patents. Mais nous croyons quen exploitant méthodiquement une information diversifiée et actualisée il est possible de déclencher des processus itératifs ; de formuler ces hypothèses, à la fois audacieuses par leur contenu et prudentes par leur formulation, qui inciteront à mener plus avant la recherche. Tel est le propos essentiel de Contrat-social. Nos animateurs Didier Bressard. Ingénieur civil des Mines de Paris et Mba de Stanford, il a été analyste financier dans un bureau détudes bancaire puis a occupé divers postes financiers chez Renault dont, pendant deux ans, celui de représentant de la direction financière de la firme à New York. Il est, depuis 1990, directeur financier de Ionis, un des principaux groupes de protection sociale français. Pierre Cabon. Directeur général de la Banque Industrielle et Mobilière Privée (jusquen 1976). Fondateur et président de Dafsa (1959-1987), cofondateur de lassociation des Analystes financiers. Contrôleur judiciaire au tribunal de grande instance de Paris (1987-2000). Vice-président de lassociation des Contrôleurs et médiateurs près de ce tribunal. Coéditeur, avec Daniel Hua, de la lettre dinformation Repères (1990-1993). Olivier Cabon. Après des études dégyptologie et de photographie, a été responsable des salles dexposition du centre national de la Photographie au Palais de Tokyo. Il a ensuite été chargé de la réalisation des publications et responsable informatique à la direction de la Communication de la cité des Sciences et de lIndustrie. Après avoir assuré la direction du studio graphique et de linformatique dun groupe de presse, il a, en 1991, fondé Thotm - communication imprimée et sur internet - et, en 2001, les éditions Soleb. Michèle Colin. A été en poste pendant sept ans à la direction de lAdministration pénitentiaire au ministère de la Justice. Coauteur du rapport du Haut comité de la santé publique sur la santé en prison. A présidé le tribunal pour enfants du Val-dOise. Depuis 2002, doyen des juges dinstruction au tribunal de grande instance de Paris. François Eck. A exercé lessentiel de ses activités professionnelles à la chambre de commerce et dindustrie de Paris dont il a été le directeur financier pendant une quinzaine dannées. Enseignant à Sciences Po et à Paris I, il a publié un ouvrage sur le Trésor et un Que sais-je sur la direction du Trésor. Il est membre du conseil dadministration des Semaines sociales de France. François Garrone. Directeur des Études et responsable des risques-pays au Crédit Commercial de France, puis stratégiste dans une société de gestion de portefeuille. Pierre Léonard. Éna, administrateur civil, a opté, dans ladministration, pour la marine marchande. Directeur de ce secteur au ministère. Président de lacadémie de Marine. A été à lorigine dun enseignement de 3e cycle sur le transport international (Sorbonne). Administrateur de lhôpital Saint-Joseph (Paris). Daniel Louppe. Expert en marketing international dans les secteurs de la microélectronique et des technologies de linformation. Participe à la direction de société de services informatiques. De 1981 à 1988 a été en charge de la direction de la filiale française dIntel. De 1988 à 2001, a successivement été directeur du marketing et de la planification en Europe, aux États-Unis et en Asie ; a supervisé les investissements dIntel dans les nouvelles technologies de communication pour lensemble Europe, Afrique et Moyen-Orient. Francis Massé. Éna et maîtrise de droit public, directeur, secrétaire général de laviation civile (Dgac). A été directeur général délégué de Radio France Internationale (Rfi) et directeur général adjoint au ministère de lÉcologie et du Développement durable. A été conseiller technique au cabinet de Michel Delebarre. Est membre fondateur de lassociation Le Cercle de la réforme de lÉtat, présidée par Yves Cannac. Auteur dun livre sur La réforme de lÉtat, Le silence politique, Ouest-éditions, juin 2000 et dun autre, Le Citoyen, clé de lEurope, Ouest-éditions, juin 2000, sur lÉtat face à lEurope et à la globalisation. Isabelle Mourès. Ancienne élève de lÉna, elle a effectué lessentiel de sa carrière au ministère des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité (inspectrice du travail, chef du bureau de la Négociation collective), ainsi quune mise à disposition sur des fonctions de rapporteur à la Cour des comptes, au titre de la mobilité (1995-1998). Sous directrice des Branches et des Entreprises à la délégation générale à lEmploi et à la Formation professionnelle. Robert Panhard. Notaire à Paris. Président honoraire du conseil régional de la Chambre des notaires de Paris. Mène des actions de formation juridique et notariale dans lespace européen ainsi quen Russie et en Chine. Gilles Brac de La Perrière. Éna, inspecteur des Finances (1952-1959), directeur financier au Plan (1959-1967), directeur financier de Rhône-Poulenc (1967-1974), président de la Société Lyonnaise de Banque (1974-1982), fondateur de Siparex et de Sofaris. Président de la Bpgf (1983-1987) et du groupe de déontologie des activités financières de la Cob (1987-1988), membre du collège de la Cob (1988-1991). Président du comité stratégique de Siparex. Administrateur et trésorier de lÉcole des Parents. A présidé le comité déthique financière des Dirigeants chrétiens. Alain Raab. Commerçant : notamment chez Rémy Martin (secrétaire général et directeur financier de 1967 à 1977), à la Sfp (groupe ex-Ortf ; directeur général adjoint 1979-1981), au groupe Agefi (directeur général adjoint 1981-1983), au Maine Libre (1983-1988 : président-directeur général), à Point à la Ligne (actionnaire et président-directeur général : 1988-1998). Vice-président du conseil dadministration du collège Stanislas (2001). Stéphanie Viaud. Diplômée de lécole supérieure de commerce de Reims et titulaire du Dea du transport de lécole nationale des Ponts et Chaussées. A exercé des fonctions commerciales dans une société industrielle puis des fonctions dorganisation au sein du groupe Natixis Banques Populaires. Claude Vimont. A été directeur général des services administratifs du Conseil économique et social, président du Centre détudes et de recherches sur les qualifications (Cereq) au ministère de lÉducation nationale, directeur de lOnisep de ce même ministère. Dirige la firme de conseil « Conseil Emploi formation ». A été responsable de plusieurs rapports de linstitut Montaigne. A publié en 1997 Concurrence internationale et balance en emplois et, en 2001, Le nouveau troisième âge. Yves Wilmots. Assistant à luniversité de Liège, chargé de lenseignement de lanalyse financière jusquen 1979. Directeur général de Dafsa 1976-1988. Président de Kompass France, Benelux et Espagne jusquen 1991. Administrateur-directeur général de Kompass International 1994-2005. Président du conseil de surveillance du groupe informatique Citra jusquen 2006. Actuellement, administrateur de Kompass International, filiale du groupe Coface. 01 présentation du site juillet 20002 plan juillet 20003 animateurs juillet 200 1er volet le système français et ses blocages 10 le système français et ses blocages juillet 20011 le système français juillet 20012 un secteur public mal géré juillet 20013 une nouvelle noblesse juillet 200 2e volet les révolutions du monde 20 les révolutions mai 2005 21 innovations technologiques et évolutions mai 2005 22 lentreprise capitaliste mai 2005 23 au-delà de lÉtat-nation juillet 20024 recherche et enseignement supérieur mai 20025 notre contrat social doit être rénové juillet 2005 3e volet les insuffisances de lÉtat-providence 30 les insuffisances de lÉtat-providence septembre 20031 un système déducation inadapté février 20032 réduire le chômage ou développer lemploi_? septembre 20033 des régimes de retraite en difficulté avril 20034 santé providence ou santé publique_? février 20035 justice et sécurité mai 20036 une société affaiblie septembre 200 4e volet un agenda pour des réformes 40 des pistes pour lavenir décembre 20041 propositions pour un nouveau contrat social janvier 20042 lÉtat rénové janvier 20043 la politique, à nouveau, en mouvement_? janvier |
| un site internet page 1 anime par une equipe page 4 en 21 chapitres page qui sommes-nous et quels sont nos objectifs? les membres de contrat-social se connaissent de longue date; exercant ou ayant exerce des responsabilites dans l'administration, des entreprises et des associations sans militer dans une formation politique ou ecole de pensee constituee, ils considerent que le "contrat social" qui lie les francais entre eux a vieilli et merite d'etre renove. c'est dans ce but qu'ils conduisent des recherches sur les principaux aspects de notre societe; disponibles sur leur site internet www.contrat-social.com ils ont donne lieu a des articles dans la presse; les membres de contrat-social assistent des groupes d'etudiants qui menent plus avant certaines des recherches entreprises. le site ayant ete complete, contrat-social va chercher a intervenir plus directement dans les debats publics. notre demarche mieux qu'un livre, au caractere assez definitif, le site internet, avec les prolongements interactifs que nous prevoyons, correspond au processus d'iteration qui nous parait souhaitable. contrat-social desire, par sa demarche, favoriser les travaux des visiteurs de son site principal ou des sites interactifs a creer. tendre a constituer un cercle de visiteurs: etudiants, chefs d'entreprise ou responsables politiques, administratifs, syndicaux et associatifs, tel est notre objectif. pour developper le tutorat d'eleves ou de groupes d'etudiants, contrat-social compte trouver, avec des sponsors et des medias, des partenariats permettant a des eleves d'universites ou d'ecoles de conduire des recherches presentees sur un site interactif. ces operations seront realisees en un nombre limite d'etablissements d'enseignement superieur mais suffisant pour assurer la credibilite de cette action. nos analyses pour les participants de l'association contrat-social, la responsabilite des citoyens est une valeur cardinale. l'attribution d'aides sociales donne des resultats limites et la participation d'un nettement plus grand nombre de citoyens a la vie sociale leur semble indispensable pour que des jeunes ou des adultes soient accompagnes pendant les phases de leur existence ou ils rencontrent des difficultes (jeunes d'age scolaire, malades, handicapes, personnes a la recherche d'un emploi, personnes en main de justice). il nous parait donc souhaitable de convier les plus favorises tout a la fois a participer a des missions de parrainage definies et controlees et a moins "tirer" sur la collectivite. batir une societe de responsabilite implique de refonder cet etat-providence qui n'est parvenu a resorber ni le chomage ni l'exclusion et peine a integrer les immigres; l'economie de marche doit etre franchement equilibree par la solidarite et l'extreme individualisation du partage du profit refusee. il s'agit, aussi, de donner aux femmes leur place dans la societe. la france, comme les etats europeens, a besoin de representants elus qui soient innovants et donc d'une plus grande pluralite des voies d'acces au pouvoir, faute de quoi la societe continuera a souffrir des blocages qui sont aujourd'hui les siens. des gouvernants dont les parcours ont ete trop homogenes ne savent guere ce qu'est la responsabilite (l'accountability) et sont, en outre, peu familiers de la gestion des ressources humaines. le contraste est devenu grand entre un secteur public dont il est difficile de faire evoluer les pratiques et un secteur prive stresse par l'intense competition internationale. il faut donc mettre notre systeme de selection et de formation des elites en question. un systeme, cher a ceux que des concours ont adoubes, favorise-t-il la creativite et l'innovation? contrat-social croit fermement qu'un etat respecte est indispensable a une societe civilisee comme au regne d'un etat de droit equitable. mais une transformation progressive du role et des methodes de l'etat est indispensable. dans une organisation plus franchement europeenne et decentralisee, il devrait orchestrer reflexions et debats, proposer des normes - elaborees apres avoir consulte les acteurs concernes - les codifier de facon coherente - a l'oppose du desordre legislatif et reglementaire actuel - assurer leur respect en controlant les delegations de service public ou les agences. chaque fois que cela paraitra possible, l'experimentation dans deux ou trois regions ou professions devrait preceder la mise en place au plan national de nouveaux dispositifs. quant aux institutions comme les ecoles, les tribunaux, les hopitaux, devenues plus autonomes, elles seraient rendues davantage capables d'initiatives et d'experimentations, leurs prestations etant systematiquement evaluees. le role de leurs responsables serait souligne par les pouvoirs qui leur seraient donnes notamment dans le domaine de la gestion de leurs personnels. notre methode au fil de ses etudes, contrat-social a releve la propension de nos concitoyens, habites par de fortes references historiques, a refuser de prendre en compte des faits patents. mais nous croyons qu'en exploitant methodiquement une information diversifiee et actualisee il est possible de declencher des processus iteratifs; de formuler ces hypotheses, a la fois audacieuses par leur contenu et prudentes par leur formulation, qui inciteront a mener plus avant la recherche. tel est le propos essentiel de contrat-social. nos animateurs didier bressard. ingenieur civil des mines de paris et mba de stanford, il a ete analyste financier dans un bureau d'etudes bancaire puis a occupe divers postes financiers chez renault dont, pendant deux ans, celui de representant de la direction financiere de la firme a new york. il est, depuis 1990, directeur financier de ionis, un des principaux groupes de protection sociale francais. pierre cabon. directeur general de la banque industrielle et mobiliere privee (jusqu'en 1976). fondateur et president de dafsa (1959-1987), cofondateur de l'association des analystes financiers. controleur judiciaire au tribunal de grande instance de paris (1987-2000). vice-president de l'association des controleurs et mediateurs pres de ce tribunal. coediteur, avec daniel hua, de la lettre d'information reperes (1990-1993). olivier cabon. apres des etudes d'egyptologie et de photographie, a ete responsable des salles d'exposition du centre national de la photographie au palais de tokyo. il a ensuite ete charge de la realisation des publications et responsable informatique a la direction de la communication de la cite des sciences et de l'industrie. apres avoir assure la direction du studio graphique et de l'informatique d'un groupe de presse, il a, en 1991, fonde thotm - communication imprimee et sur internet - et, en 2001, les editions soleb. michele colin. a ete en poste pendant sept ans a la direction de l'administration penitentiaire au ministere de la justice. coauteur du rapport du haut comite de la sante publique sur la sante en prison. a preside le tribunal pour enfants du val-d'oise. depuis 2002, doyen des juges d'instruction au tribunal de grande instance de paris. francois eck. a exerce l'essentiel de ses activites professionnelles a la chambre de commerce et d'industrie de paris dont il a ete le directeur financier pendant une quinzaine d'annees. enseignant a sciences po et a paris i, il a publie un ouvrage sur le tresor et un que sais-je sur la direction du tresor. il est membre du conseil d'administration des semaines sociales de france. francois garrone. directeur des etudes et responsable des risques-pays au credit commercial de france, puis strategiste dans une societe de gestion de portefeuille. pierre leonard. ena, administrateur civil, a opte, dans l'administration, pour la marine marchande. directeur de ce secteur au ministere. president de l'academie de marine. a ete a l'origine d'un enseignement de 3e cycle sur le transport international (sorbonne). administrateur de l'hopital saint-joseph (paris). daniel louppe. expert en marketing international dans les secteurs de la microelectronique et des technologies de l'information. participe a la direction de societe de services informatiques. de 1981 a 1988 a ete en charge de la direction de la filiale francaise d'intel. de 1988 a 2001, a successivement ete directeur du marketing et de la planification en europe, aux etats-unis et en asie; a supervise les investissements d'intel dans les nouvelles technologies de communication pour l'ensemble europe, afrique et moyen-orient. francis masse. ena et maitrise de droit public, directeur, secretaire general de l'aviation civile (dgac). a ete directeur general delegue de radio france internationale (rfi) et directeur general adjoint au ministere de l'ecologie et du developpement durable. a ete conseiller technique au cabinet de michel delebarre. est membre fondateur de l'association le cercle de la reforme de l'etat, presidee par yves cannac. auteur d'un livre sur la reforme de l'etat, le silence politique, ouest-editions, juin 2000 et d'un autre, le citoyen, cle de l'europe, ouest-editions, juin 2000, sur l'etat face a l'europe et a la globalisation. isabelle moures. ancienne eleve de l'ena, elle a effectue l'essentiel de sa carriere au ministere des affaires sociales, du travail et de la solidarite (inspectrice du travail, chef du bureau de la negociation collective), ainsi qu'une mise a disposition sur des fonctions de rapporteur a la cour des comptes, au titre de la mobilite (1995-1998). sous directrice des branches et des entreprises a la delegation generale a l'emploi et a la formation professionnelle. robert panhard. notaire a paris. president honoraire du conseil regional de la chambre des notaires de paris. mene des actions de formation juridique et notariale dans l'espace europeen ainsi qu'en russie et en chine. gilles brac de la perriere. ena, inspecteur des finances (1952-1959), directeur financier au plan (1959-1967), directeur financier de rhone-poulenc (1967-1974), president de la societe lyonnaise de banque (1974-1982), fondateur de siparex et de sofaris. president de la bpgf (1983-1987) et du groupe de deontologie des activites financieres de la cob (1987-1988), membre du college de la cob (1988-1991). president du comite strategique de siparex. administrateur et tresorier de l'ecole des parents. a preside le comite d'ethique financiere des dirigeants chretiens. alain raab. commercant: notamment chez remy martin (secretaire general et directeur financier de 1967 a 1977), a la sfp (groupe ex-ortf; directeur general adjoint 1979-1981), au groupe agefi (directeur general adjoint 1981-1983), au maine libre (1983-1988: president-directeur general), a point a la ligne (actionnaire et president-directeur general: 1988-1998). vice-president du conseil d'administration du college stanislas (2001). stephanie viaud. diplomee de l'ecole superieure de commerce de reims et titulaire du dea du transport de l'ecole nationale des ponts et chaussees. a exerce des fonctions commerciales dans une societe industrielle puis des fonctions d'organisation au sein du groupe natixis banques populaires. claude vimont. a ete directeur general des services administratifs du conseil economique et social, president du centre d'etudes et de recherches sur les qualifications (cereq) au ministere de l'education nationale, directeur de l'onisep de ce meme ministere. dirige la firme de conseil "conseil emploi formation". a ete responsable de plusieurs rapports de l'institut montaigne. a publie en 1997 concurrence internationale et balance en emplois et, en 2001, le nouveau troisieme age. yves wilmots. assistant a l'universite de liege, charge de l'enseignement de l'analyse financiere jusqu'en 1979. directeur general de dafsa 1976-1988. president de kompass france, benelux et espagne jusqu'en 1991. administrateur-directeur general de kompass international 1994-2005. president du conseil de surveillance du groupe informatique citra jusqu'en 2006. actuellement, administrateur de kompass international, filiale du groupe coface. 01 presentation du site juillet 20002 plan juillet 20003 animateurs juillet 200 1er volet le systeme francais et ses blocages 10 le systeme francais et ses blocages juillet 20011 le systeme francais juillet 20012 un secteur public mal gere juillet 20013 une nouvelle noblesse juillet 200 2e volet les revolutions du monde 20 les revolutions mai 2005 21 innovations technologiques et evolutions mai 2005 22 l'entreprise capitaliste mai 2005 23 au-dela de l'etat-nation juillet 20024 recherche et enseignement superieur mai 20025 notre contrat social doit etre renove juillet 2005 3e volet les insuffisances de l'etat-providence 30 les insuffisances de l'etat-providence septembre 20031 un systeme d'education inadapte fevrier 20032 reduire le chomage ou developper l'emploi_? septembre 20033 des regimes de retraite en difficulte avril 20034 sante providence ou sante publique_? fevrier 20035 justice et securite mai 20036 une societe affaiblie septembre 200 4e volet un agenda pour des reformes 40 des pistes pour l'avenir decembre 20041 propositions pour un nouveau contrat social janvier 20042 l'etat renove janvier 20043 la politique, a nouveau, en mouvement_? janvier |